[ ERRANCES ]

#01-CAVE

17H30, je reçois un SMS. Tu me demandes de te retrouver en bas de chez toi dans 2 heures.
“Enfile ta tenue la plus provocante et perche ton cul sur de hauts talons. Évidement tu porteras ton rouge à lèvres de catin, le rouge qui rend tes lèvres excitantes. Ne pose pas de question, je compte sur toi. »
19h24, je suis déjà arrivée, comme d’habitude j’ai un peu d’avance. Je suis fébrile car ton SMS m’a étonnée. Je ne sais pas ce que tu projettes, et patiente donc jusqu’à l’heure précise indiquée dans ta demande. Dans le reflet de la voiture postée juste devant la porte, je réajuste ma coiffure, je me demande si je suis assez, ou trop aguichante. Je scrute les minutes passer lentement sur mon téléphone toutes les 12 secondes, et vérifie si l’heure est arrivée, ou bien si tu m’as envoyé de nouvelles instructions.

Il est l’heure, je compose les quatre chiffres du digicode et entre dans le hall de ton immeuble et pousse cette cette grande et lourde porte en bois massif en m’aidant de mes épaules. Je marche d’un pas toujours aussi aussi peu sûre  vers l’interphone, et vois apparaître dans les reflets du grand miroir qui se tient à ma droite, derrière l’ombre de la porte qui se referme, la silhouette d’un homme. Je n’ai pas le temps de me retourner, ni d’avancer, que je sens ses mains sur ma gorge et sur ma bouche. Les deux mains, TES deux mains, me pressent fort. Je reconnais ton parfum. Nul doute, tu as décidé de faire de moi ta proie
« Chuuuuuut »
Tu me souffles dans la nuque de ne pas faire de bruit. Il ne faudrait pas que ton petit jeu tourne court à cause l’arrivée de voisins inquiétés par nos bruits.
Je suis plaquée contre ton torse, je perds un peu l’équilibre dans mes chaussures si peu confortables. Ta main sur ma bouche s’est libérée, maintenant que tu t’es assuré que tu m’avais faite taire. Tu gardes une main sur ma gorge, l’autre main dégrafe mon manteau, et glisse directement entre mes jambes en remontant brutalement sur mon sexe, tu glisses un doigt avec la plus grande dextérité sous l’élastique de ma culotte. Ton doigt est venu vérifier si ma chatte coulait déjà pour toi.
Effectivement, il est luisant. « Regarde ! Quelle salope tu es.  Tu mouilles déjà sans même y avoir été invité ». Tu me fais respirer ton doigt et me demandes de le lécher. Je sors ma langue et m’applique, en imaginant ton joli sexe dressé devant moi.
A ce moment précis j’espère que tu reviennes fourrer ce doigt  plus profondément dans ma fente déjà bien ouverte.

Tout en me faisant avancer vers la deuxième porte, qui permet d’accéder à l’ascenseur et à la cage d’escalier, tu m’expliques à l’oreille le programme : je suis ta pute pour une, deux heures, ou toute la nuit, et ainsi je vais devoir m’astreindre à répondre à toutes tes demandes avec soin et application, aussi sales soient-elles.
Nous passons la porte et tu ne prends pas la voie habituelle, mais te diriges vers l’escalier de service menant à ta cave. Et, c’est effectivement le chemin que tu empruntes. La pente de l’escalier est assez brutale en talons, mais tu me tiens toujours bien contre toi, pour assurer ma descente.
Je ressens un immense soulagement d’être là, contre toi, même si l’instant peut sembler un peu brutal avec ta main toujours comme un étau autour de ma gorge.
Nous voici devant la porte du box de ta cave que tu as transformé en atelier. Cet endroit est un peu mystérieux pour moi, nous n’y avons pas été souvent ensemble. Tes mains attrapent mes cheveux. Tu agrippes ma tignasse pour me faire poser les genoux au sol.
« Tiens-toi toi droite quand je te mets à genoux devant moi. Je veux que tu te sentes belle et honorée d’être transformée en petite chienne dédiée à mon plaisir »
Je me redresse alors et te regarde en souriant. Toujours les genoux au sol je retire mon manteau, et dévoile la lingerie que je porte juste en dessous. Tu me regardes; et je te sens fou de désir. Il n’y a plus un mot. Mon regard est lascif, tu sais précisément que tu finiras par me prendre fort très bientôt. Mon regard te le supplique déjà.

Tu t’accroupis devant moi et m’invites à ouvrir la bouche. Je m’exécute aussitôt. Ton pouce se pose sur l’une de mes joues et les autres doigts de ta main droite de l’autre côté, Tu empoignes ainsi mon visage, ma bouche reste bien ouverte. J’imagine que tu t’apprêtes à poser un baiser ou lécher mes lèvres du bout de ta langue. Mais par surprise, je reçois ta salive au fond de ma gorge. Tu craches à même mes lèvres ta salive brulante je sens couler dans ma gorge. J’ai une pensée chaude pour ton sexe qui vient parfois jaillir de plaisir en ce même lieu, et décharger une dose de foutre chaud.

 » Ne bouge pas et reste silencieuse, j’ai quelques détails à ajuster ». Je t’entends t’’affairer à ouvrir la porte de la cave, tu tires une longue rallonge de fils électriques pour mettre de la lumière dans l’alcôve que j’imagine comme lieu aux milles supplices. Je commence à avoir mal au genoux, car depuis le début je suis posée sur un petit caillou qui me fait terriblement mal, mais ayant voulu être la plus docile possible je n’ai pas osé bouger. Le temps me paraît long et je te demande si je peux me relever car j’ai mal. Tu laisse tomber des outils au sol, j’entends le métal qui s’entrechoque sur la terre battue,

Tu arrives sans forme d’hésitation et me gifles. Ta main vient se poster sur mon visage pour attraper mon regard et pour t’assurer que tu ne m’as pas sonnée.  »Je t’ai demandé de rester silencieuse. Tais toi, tu es ma putain pour la soirée, sois gentille avec moi »
Tu repars, je n’ai pas vu de sympathie dans ton visage, et je suis très nerveuse. Car même si je sais qu’il s’agit d’un simple jeu qui répond à tous les codes que je t’ai déjà murmurés, je suis plongée dans cette forme de peur, une peur que j’adore. Je ne sais plus vraiment ce qu’il va m’arriver, je ne sais pas jusqu’où tu veux jouer. Je ne sais pas si je ressortirais d’ici avec des traces sur le corps, ou juste avec les orifices tous dilatés et salis par les multiples outils occupants ton atelier.
Le temps commence à se faire long mais j’ai bien compris qu’il fallait rester disciplinée.
J’entends des bruits que j’essaye de déchiffrer. Je pense que des verres se sont entrechoqués, une bouteille de champagne peut être. Des chaînes je crois, ou en tout cas des choses métalliques. Une musique commence à jouer : une sorte de cacophonie de musique classique contemporaine que je ne saurai reconnaître qui pose l’ambiance.

De derrière la porte, tu me demandes de baisser le regard au sol. Je t’entends approcher et vois le bas de tes jambes apparaître sous mes yeux. Tu as enfilé ton habit de  travail qui te rend si sexy et excitant. Je ne bouge pas, et sens passer autour de mon cou un lien de cuir.
C’est ta ceinture que tu enroules de deux tours autour de ma nuque. Elle me serre, c’est agréable. Je sens que je suis à toi, ta proie, ton jouet pour la soirée. Tu clipses sur la bride de la ceinture un mousqueton monté sur une chaîne lourde et bruyante. Je suis alors à genoux, bientôt à quatre pattes en laisse, juste à tes pieds.
 »A quatre pattes petite animale. Je ne sais pas si je veux faire de toi ma petite chatte lascive ou ma chienne à saillir, mais tu dois être obéissante ». Je suis les instructions, je veux être parfaite dans le rôle de l’animal de compagnie sexuel distractif. J’avance au rythme de la laisse que je sens peser au dessus de moi.

La musique se fait plus forte une fois dans ta grotte, la lumière est étudiée, un gros spot vise un recoin de la pièce, et le reste de l’espace est éclairé par de nombreuses et grosses bougies posées, et de quelques candélabres. Ta main tire fermement sur la laisse pour me faire relever, tu attaches la laisse à un gros clou plus haut au mur.
Tes mains attrapent mes deux poignets, tu les entraves dans ces menottes de métal poli que je voyais traîner avec envie, près de ton lit, depuis quelques mois. De magnifiques liens en métal lourd. Les poings ainsi attachés tu me fais lever les bras, je te vois noter un repère sur le mur. Muni d’une perceuse bruyante, tu viens fixer un gros clou au dessus de ma tête. Tu relèves mes mains et satisfait, tu y fixes mes bras ainsi menottés en l’air, au clou que tu viens de poser.
Je suis à présent, vêtue de lingerie et de la poussière récoltée au sol, postée devant toi  les bras en l’air la gorge toujours entravée par ta ceinture, en plein dans la lumière du spot.
Il y a effectivement une bouteille de champagne à côté de toi. Tu t’es assis sur le rebord de l’établi. Je distingue mal les expressions de ton visage car j’ai ce rayon de lumière chaude en plein dans mon visage. Pendant que tu me demandes d’écarter les jambes, tu débouches la bouteille et te sers un verre.  »Ecartes plus. Tu as toujours réclamé que je te traite comme une pute, je suis déçu que tu ne t’offres pas un peu mieux à mes ardeurs ». Je m’exécute mais je suis très déstabilisée, c’est la première fois que je sens que je ne maîtrise plus trop la situation avec toi. Je ne sais pas vraiment ou peut s’arrêter le jeu ce soir, mais lentement je m’exécute et j’écarte un peu plus les jambes.

Tu t’approches de moi le verre rempli à la main, prends une grande gorgée que tu viens faire couler dans ma bouche l’ouvrant par deux pressions fermes des deux côtés de mes joues. La température est parfaite pour me refroidir un peu. Je commençais à avoir des affllus de chaleur. Le verre posé à présent, tu t’accroupis devant moi. Tes mains remontent le long de mes chevilles, doucement. Tu passes au dessus de mes genoux et viens te glisser dans l’intérieur de mes cuisses, tu remontes jusqu’en haut de mes bas de nylon noir. Ces deux longs tubes d’étoffe douce sont attachés par de jolis porte-jarretelles de dentelles noires également. Une culotte legère vient accueillir ma vulve gonflée. 

 »Ne bouge pas, fais moi confiance » Je sens une lame froide me glisser sur l’aine. La lame est fraîche, et je n’ose pas la regarder; je panique, je te demande d’arrêter. La paume de ta main gauche se pose sur ma cuisse fermement comme pour me rassurer, et tu attends un moment. Pour poursuivre, tu m’invites à de te dire quand je suis prête. Je respire un bon coup, et tente de maîtriser mes jambes qui tremblent. 
“Je suis là, je suis prête” : La lame vient se glisser sous l’élastique de ma culotte, déchirée  d’un coup sec. Ma chatte est découverte, offerte, ma culotte en lambeau, ma respiration haletante. Le couteau tombe au sol, tu me bâillonnes en fourant dans ma bouche ma culotte en genilles.

Brutalement tu me retournes et me plaque contre le mur un peu sale. Je sens un zip glisser, tu dois être en train de sortir ta queue par l’ouverture de ton vêtement. Je te soupçonne nu sous ta combinaison, j’imagine ton torse d’éphèbe grec apparaître, certainement luisant de transpiration car il fait déjà très chaud dans la pièce.Effectivement j’entends que tu t’actives la queue à la main dans mon dos. Tu as pris place quelques pas plus loin, j’entends que tu te ressers un verre et que tu avales une gorgée. J’arrive à discerner le bruit de ta main qui frotte sur ton sexe certainement bien dur. Je connais cette façon que tu as d’empoigner ta queue et de la branler. Je te ressens voyeur derrière mon cul qui s’offre à ton regard, à en faire perler ma chatte d’une mouille abondante sur l’intérieur de ma cuisse.
 »Cambre toi ! Je veux que tu m’excites, montre moi ta croupe, je veux voir tes orifices, ceux que je vais prendre. Je veux voir ta chatte qui coule comme celle d’une chienne en chaleur, et ton cul, encore bien serré que je vais besogner avant de te laisser partir. » Tu m’incites à être très obscène, et à me montrer appétissante. Je bouge alors le cul j’essaie d’écarter un peu plus mes cuisses pour te donner envie de venir me fourrer. Tu m’encourages, et bientôt je sens les coups cinglants d’un martinet venir fouetter mon cul. 

Je suis surprise de ce premier claquement, car je n’avais pas vu que tu tenais près de toi ce type d’instrument. C’est pour mon plus grand plaisir rassure-toi. Je laisse un gémissement glisser entre mes lèvres restées silencieuses depuis cette gifle qui a claqué sur ma joue 5, 10 ou 15 minutes plus tôt. Je n’ai déjà plus trop de repères concernant l’heure qu’il peut être, et j’ai très envie de continuer à te découvrir dans ton costume d’homme pervers, dominant et doucement sadique. 
Tu me demandes de compter les coups qui viennent percuter mon cul qui doit rougir a vue d’oeil. Classique, mais cela fonctionne bien. Je me concentre pour dénombrer les chocs sur mon cul. J’alterne entre les chiffres croissants et les gémissements. Les bruits du martinet viennent compléter la mélodie. Mon cul et mon souffle résistent encore, mais je sens ma peau enflammée qui prie pour une petite trêve.

“Redresse toi !”  Tu me retournes de nouveau pour voir mon visage, je sens que tu cherches dans mon regard vers où nous pouvons aller à présent. Tu retires l’étoffe de dentelle toujours dans ma bouche, qui camouflait mes gémissements. Je me sens autorisée à te glisser mon envie impétueuse. ‘’Prends moi, remplis moi, écarte moi, je veux que tu me fourres violemment, je veux sentir ta queue raide remplir mon ventre” Ta main vient fougueusement enserrer le haut de mon cou et se rabattre sur ma gorge.
“Je vais te prendre, je vais te remplir la chatte, mais aussi ton cul, et c’est toi qui viendra écarter ton trou sur ma bite, tu vas t’empaler dessus profondément et jusqu’à en jouir”. En même temps que tu me murmures ton programme, ton chibre hérissé frotte sur ma cuisse, je te sens dur, et je sens ton envie de transpercer mon ventre par tous les orifices qui se présenteront.

Tu détaches mes poignets des menottes, ainsi que la laisse de mon cou. Mon corps est plein de fourmis. Je reprends doucement mes repères ainsi libérée. Tu te tiens face à moi avec ton sourire doux, un verre de champagne pour me rafraîchir. Je m’approche de toi pour te faire boire à mon tour, directement à mes lèvres. J’en profite pour t’embrasser, je suis tremblante et folle d’amour ce soir. Je t’embrasse longuement et je sens que tu lâches un peu ton rôle de maître de cérémonie, tes mains m’enlacent avec une grande douceur.

Tu caresses ma nuque, je continue à t’embrasser,
Puis mon dos, je plonge ma langue dans ta bouche,
Tes mains glissent sur mes fesses, je crache dans ta bouche.
Tu m’attrapes brutalement pas les cheveux pour me mettre à tes genoux et m’ordonnes d’ouvrir la bouche. Pas de doute tu n’avais pas oublié ton rôle du soir.

Je te regarde avec un peu d’insolence, et ouvre la bouche. Ta queue qui perle elle aussi d’excitation vient s’engouffrer dans ma gorge. Tu commences à baiser ma bouche en pilonnant sans retenue la cavité chaude et humide. Rapidement je me sens suffoquer par cette pipe que tu t’offres en forçant ma machoire. Tu m’étouffes avec ta bite plongée au fond de ma gorge.  Je ne sais plus si c’est ton sexe ou la salive sécrétée ici qui m’étouffe mais j’adore. Je pourrais jouir là. Tu t’affaires encore le temps de commencer à sentir ma bouche faiblir, puis me relèves et me plaques sur l’établi plein de poussière. “écarte tes jambe et cambre mieux ton cul”. Tu remontes mes poignets dans le haut du dos pour les attacher rapidement avec un gros rouleau de scotch de peintre qui trainait ici. Ma joue est plaquée sur l’établi, c’est presque confortable, j’espère me faire saillir à présent.

Tu viens fouiller dans la boîte à outils posée à côté de mon visage, je ne vois pas très bien que que tu en ressors. Rapidement je me sens remplie, d’un, de deux, de trois manches : j’imagine qu’il s’agit de petits tournevis Je me sens pleine mais continue à en vouloir encore un peu plus.
Je perçois un filet de salive venir se poser sur l’entrée de mon cul. Effectivement il n’a pas encore été éprouvé ce soir et je sais que tu adores venir le sonder en profondeur pour me faire jouir. Un doigt commencent à travailler l’entrée très serré de mon derrière. Tu as décidé de prendre ton temps pour t’assurer que tu pourrais venir jouir au fond de mon cul,  que je t’offre si rarement.
Effectivement Il n’y a que quand nous jouons à feindre une contrainte que je me plais à m’offrir ainsi, peut être pour lâcher prise et déculpabiliser de toute forme de saleté humiliante que tu pourrais venir trouver par ici.

Tes doigts appuient donc doucement, et mon cul se relâche progressivement. sous tes délicates pressions. Deux de tes doigts commencent à rentrer dans mon cul, c’est terriblement bon. Je garde pendant ce temps ma chatte bien serrée autour des outils que tu y as logés méticuleusement.
Deux ou trois doigts, je ne sais plus bien compter, je me suis détendu et complètement ouverte. Ta bite à la main, tu lubrifies abondement ton jonc et viens me prendre le cul. Je suis si bien ouverte que ta queue rentre pratiquement d’un coup dans toute sa longueur.  Les vas et viens de ta queue sont longs et puissants Je gémis et tu me sens trembler sous ton corps. Les tournevis ne sont pas restés en place et sont tombés au sol. Tu claques mon cul par 3 ou 4 coups de la paume de ta main pour me sanctionner, je lâche et jouis fort.

‘’Maintenant je vais finir de me branler dans ton cul. Cambre toi et retient les gémissements, je ne veux pas qu’ils me fasses jouir trop vite.
Mon cul se cambre pour t’accueillir. Tu me fourres, me démontes, te branles, m’encules fort. Je ne veux plus que tu t’arrêtes.
“Encule- moi encore”
Trois mots qui te font jouir brutalement. Je sens tes spasmes décharger ton foutre au fond de mon cul, Tu trembles à ton tour.
Tu te relèves sans un bruit, je ne vois pas ton visage. J’espère que tu as un grand sourire. J’ai vite envie de trouver ton regard.
Tu détaches mes poignets, me relèves et me serres contre toi. Tes bras m’enlacent, tu transpires, je transpire autant, nos odeurs sont animales et se mélangent avec une grande douceur.

Je récupère mon grand manteau, nous remontons au plus vite jusqu’à ton appartement 4 étages plus haut en laissant tout ce bazar là, en mémoire d’une jolie soirée. Tu réchauffes le bain que tu avais fait couler avant mon arrivée et m’y fais plonger pour me nettoyer méticuleusement. Je sombre rapidement dans l’envie de m’endormir contre toi, ton corps m’enlace, la nuit sera douce.

Demain j’irai photographier notre terrain de jeu déserté.

Ada Ardente, photographie Argentique, Paris 2019